La Revue Anarchiste n°2 (janvier 1930)
poème sans titre
Article mis en ligne le 26 novembre 2007

par Navel (Georges)
Laisse voguer lentement
tes mains, comme le vent
souffler tes cheveux
vers ton front bleu de rêve ; c’est la même chose :
tes mains, le vent,
celles de ton amant.
Tes mains, les siennes
sur ton front
Mouillent leurs ongles
à la lumière
de tes yeux d’eau de mer.

Georges Navel