La Presse Anarchiste
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Iztok n°4 (septembre 1981)
Histoire du mouvement anarchiste en Bulgarie
Article mis en ligne le 18 mars 2008

par Dimitrov
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Gueorgui
Balkanski – et un collectif – vient d’éditer une brochure
en bulgare sous ce titre à Paris en 1980 aux éditions
« Nas Pat » (Notre Route), 107 pages. Le peu d’
informations publiées sur ce thème ne peut que nous
faire accueillir avec plus de plaisir cette brochure qui doit être
éditée en français. [1]

L’auteur
trace en 9 pages l’histoire du mouvement, en la divisant en sept
périodes : précurseurs et initiateurs ; le mouvement
révolutionnaire de libération de Macédoine ; la
création des premiers syndicats ; début de la propagande
anarchiste ; antimilitarisme, guérilla, terrorisme ;
organisation du mouvement anarchiste du pays ; organisation anarchiste
sur la base d’une plate-forme ; période après
l’instauration de la dictature bolchevique jusqu’à nos jours.

Viennent
ensuite une série de biographies avec des portraits qui d’un
point de vue iconographique sont d’une grande rareté, 47
pages. Puis nous avons une description de la presse libertaire de
1898 à 1980, avec la reproduction des titres, 23 pages. Enfin
une brève évocation des éditions de livres et
brochures de 1889 à nos jours, 5 pages. Enfin, l’ouvrage se
termine par 13 pages insistant plus sur le syndicalisme, le mouvement
de libération nationale et révolutionnaire, l’action
coopérativiste, les activités culturelles, pédagogiques
et théâtrales, le mouvement non étatique, la
lutte contre la monarchie et la guerre, la guérilla, et une
partie intitulée : « Face à l’alternative
historique : le fascisme ou la révolution » divisée
en une section générale puis « La lutte étudiante
contre le professeur Tsankov », « La révolution
espagnole » et « Enseignements pour nous et les autres ».
Cette dernière partie souligne l’importance de l’organisation
du mouvement anarchiste et le fait que si la Bulgarie est le seul
Pays de l’Est où l’anarchisme n’ait pas été
anéanti, celà est dû aux rapports étroits
avec le peuple. L’organisation anarchiste pour la révolution
sociale est « étrangère à
l’individualisme et l’irresponsabilité des gens pour qui les
idées sont un sport innocent et un objet de confort
intellectuel et esthétique ou de spéculation purement
philosophique. Espérons que ces leçons soient
renforcées par l’expérience
 ! »

Cette
brochure est éditée par des membres de l’UAB qui
représente la branche en exil de la Fédération
Anarchiste Communiste de Bulgarie (FACB). Remarquons que comme toutes
les organisation d’exilés, les rapports exil-camarades de
l’intérieur sont très difficiles et qu’avec le temps
des points de vue différents peuvent apparaître sur
certaines questions. De plus, en exil même, des publications
différentes naissent qui, tout en étant libertaires,
abordent des aspects distincts de la propagande : ainsi « Nas
Pat » (Notre Route) se veut plus doctrinaire et « Iztok »
(en bulgare) aborde des thèmes variés.

Il
est du reste dommage qu’une organisation ne donne presque rien sur
son activité contre le régime marxiste-léniniste
depuis 1944, mis à part l’aide aux internés anarchistes
au début du régime, un congrès clandestin en
août 1946 avec 50 délégués représentant
environ 400 groupes. On chercherait également en vain une
vision précise du nombre de camarades à telle ou telle
époque ou dans les syndicats libertaires ou les coopératives.
Sauf le nombre des volontaires en Espagne, les chiffres manquent. On
ne peut que regretter aussi dans les biographies l’absence de
certains camarades comme Stefan Manov, Bogdan Stefanov, Miliou Ivanov
sur lesquels nous allons revenir par un biais « dialectique ». [2]

Nul
n’est plus qualifié qu’un marxiste bulgare pour juger du péril
de l’anarchisme bulgare. L’étude passée de Dontcho
Daskalov publiée dans un but de propagande anti anarchiste
contient cependant un matériel intéressant. Il s’agit
de « L’anarchisme en Bulgarie et la lutte du parti contre lui »
(en bulgare), Sofia, Partizdat, 1973, 224 pages, tirage de 1.300
exemplaires (officiellement, mais le livre a été retiré
de la vente au bout de quelques jours). [3]

Le
premier chapitre reprend la position marxiste-léniniste sur
l’anarchisme en 69 pages. Le deuxième aborde l’anarchisme
bulgare comme une création des anarchistes étrangers
pour lutter contre la révolution russe de 1917. Cette démarche
est non seulement débile historiquement mais fausse d’un point
de vue marxiste puisque déjà en 1906 le futur fondateur
du PC bulgare Dimitar Blagoev se plaint de la vision proudhonienne et
utopiste du fondateur spirituel de l’État bulgare, Khristo
Botev. [4] Malgré la
faiblesse historique du départ, ce chapitre de 138 pages donne
des renseignements intéressants : le congrès anarchiste
de Yambol en mars 1923 rassembla 104 délégués de
89 organisations (attaqué par l’armée qui tua 26
camarades) ; selon la police vers 1924 il y avait 848 militants
anarchistes et 2500 sympathisants (on était en pleine
répression et activité de guérilla). L’auteur
donne aussi une citation de Tsola Drogoytcheva, une sorte de Maurice
Thorez bulgare : « Dans notre région, les maquis
anarchistes agissaient dans la montagne de Koprivtchitsa. Et la
vérité oblige à reconnaître qu’ils
agissaient avec un courage fou, infligeant à l’ennemi des
coups douloureux, après lesquels ils disparaissaient vite et
aucune battue de l’ennemi n’était en mesure de trouver leurs
traces, les atteindre et les détruire. Les deux meneurs de ce
groupe illégal, Vassil Ikonomov et Vassil le héros,
sont devenus presque légendaires par leur intrépidité
dans le combat et par leur sang froid face à la mort.
 »

Le
deuxième chapitre de 44 pages traite la période
1925-1944 et note un renouveau de l’anarchisme au niveau de la
propagande qui culmine dans les années 1931 à 1934
grâce à une libéralisation qui toucha toute la
gauche, avec la publication de 60 titres anarchistes et plusieurs
revues. On note un développement de l’anarcho-syndicalisme
comme suite au renouveau de la CNT en Espagne à partir de
1930. Mais deux positions existent : une propagande avec la gauche y
compris les communistes – attitude qui se manifesta déjà
pendant la guérilla des années 23-25 – et à
l’opposé une tendance excluant ce rapprochement. Quant aux
anarcho-communistes, ils sont critiqués par les syndicalistes
des deux tendances parce que trop intellectuels.

Il
faut se reporter à l’article de P.Svobodin publié en
espagnol pendant la guerre d’Espagne pour avoir une vision claire
 [5]. Au
passage, Svobodin indique que dans les années 20-23,
l’hebdomadaire « Rabotnitcheska Missal » (La Pensée
des Travailleurs) tirait à 12000 exemplaires et la revue
théorique mensuelle « Svobodno Obchtestvo » (Société
Libre) avait 4500 abonnés. En septembre 1933, les 7, 8, et 9,
la Fédération Anarcho-Communiste Bulgare (FACB) fut
créée avec 5 régionales et des groupements
paysans, des coopératives de production et de consommation,
des communautés libertaires, des organisations culturelles…
On le voit, « l’intellectualisme » selon le communiste
Daskalov des anarcho-communistes est à nuancer.

Les
années 1936-1939 furent centrées sur la guerre
d’Espagne, moteur de la propagande des anarchistes et des
communistes, et reflet des polémiques entre la tactique
libertaire et la tactique autoritaire. Le PC bulgare envoya, plus
exactement obligea, une partie de ses cadres émigrés en
France à participer à la guerre dans les Brigades
Internationales et des « techniciens » bulgares formés
depuis plusieurs années à la lutte armée en URSS
furent envoyés là-bas, comme soviétiques.
L’Espagne allait devenir un point brûlant de la lutte entre
anarchistes et marxistes en Bulgarie en 1944, comme on va le voir.

En
1939-1940, un certain nombre de camarades, dont certains revenus
d’Espagne, proposèrent à un congrès clandestin
notamment de lancer des maquis contre le gouvernement pro-nazi. Ils
ne furent pas suivis [6]. Et
en 1941, les communistes prirent l’initiative de la guérilla
avec la rupture du Pacte Hitler-Staline. Pour Daskalov, les
anarchistes furent isolés pendant les années 1941-1944,
mis à part la participation d’une cinquantaine de camarades
(selon les chiffres de Daskalov). Il n’y a que très peu de
chose dans Balkanski sur ce moment.

Pour
la période 1944-1953, on peut s’appuyer sur Daskalov qui lui
consacre son quatrième et dernier chapitre, 23 pages,
complétée avec les informations publiées en
France par les émigrés. En toute simplicité le
chapitre en question s’appelle « l’opposition anarchiste après
le 9-IX et sa liquidation ».

Selon
l’auteur les anarchistes, bien que peu nombreux, avaient des « groupes
très actifs » qui diffusaient de la propagande
libertaire, des livres, des tracts contre le régime, contre la
terreur dans l’Espagne franquiste, pour la liberté de la
presse. Ils n’acceptent aucunement l’État prolétarien
(!). Ils défendent le troisième front contre la
bourgeoisie et le parti communiste. En février 1946, un membre
du Comité Central Dimitar Ganev déclare qu’il faut
limiter les anarchistes, « dévoiler leur misère
idéologique… parce qu’il n’y a pas de théories plus
révolutionnaire que le marxisme-léninisme
 ».
Dans les villes et les villages où les anarchistes sont
implantés, des réunions publiques sont organisées.
Comme à Doupnitsa (depuis Stanke Dimitrov) à Pavel
Bania, à Sofia, à Kilifarevo « et ailleurs ».
À ce propos, Daskalov souligne qu’à Pavel Bania
l’organisateur de la réunion avait participé à
la guerre d’Espagne et que « pour lui donner la réplique
les anarchistes avaient appelé de Sofia un des libertaires les
plus connus, originaire de ce village
 ». On peut ajouter que
c’était Ivan Ivanov Radtchev et que le marxiste n’était
autre qu’un ex-officier soviétique et membre important du
régime Ruben Levi, qui refit sa conférence plusieurs
fois et qui se retrouva plusieurs fois avec les mêmes « colles »
sur mai 1937, les collectivisations, etc…

Durant
les six premiers mois de 1947, vu l’intensification de la propagande
anarchiste contre l’État communiste et les appels à
« l’action directe », le gouvernement « prit des
mesures sociales contre elle. À Sofia, Doupnitsa, Sliven, Nova
Zagora et ailleurs des arrestations d’anarchistes ont lieu. »
Les anarchistes libres lancent les slogans « au combat
hardiment
 », « appel contre l’ennemi »,
« contre les atrocités des patrons et des partisans de
l’État sur le dos des travailleurs
 ». Alors le Comité
Central du PC décide de liquider l’opposition bourgeoise et
les anarchistes « les plus connus et de les envoyer en camps
de rééducation
 » (trudovoizpravitelni
lagueri) ; d’autres émigrent. En effet les anarchistes
obtenaient des résultats. Fin 1947 et début 1948 on a
connaissance de deux grèves dans l’industrie du tabac, à
Plovdiv et à Hascovo. Dans le cas de la grève de
Plovdiv, les anarchistes n’y ont pas participé
particulièrement mais ils étaient présents. La
grève fut victorieuse et le chef de la Police l’attribua dans
son rapport aux anarchistes. A Hascovo, la grève fut nettement
influencée par les anarchistes [7].

En
1953, Daskalov mentionne un groupe de maquisards parachuté par
la CIA dans la région de Pavel Bania, province de Kazanlak,
avec un radio-émetteur qui émit pendant quelques mois.
Nous pouvons ajouter que cette action consistait à se servir
du matériel et du potentiel de la CIA pour la propagande
anarchiste. Du reste, dès que les américains comprirent
qu’ils ne pouvaient manœuvrer les maquisards, ils ne leur fournirent
plus aucune aide Ces camarades étaient trois : Bogdan Stefanov,
Miliou Ivanov et un autre firent pendant six mois leur action
anarchiste de septembre 1953 à mars 1954 où une
offensive de l’armée les obligea à fuir. Les deux
premiers se sacrifièrent pour que le troisième et sa
fiancée échappent à l’encerclement, puis par des
amitiés diverses, réussissent à passer la
frontière, ce qui entraîna bien des arrestations. Cette
action divisa l’émigration mais aujourd’hui encore elle reste
dans les mémoires comme exemple de lutte armée contre
le régime, pour la libre organisation des masses.

En
1956, le 5 novembre très exactement, c’est à dire au
moment de la seconde intervention russe en Hongrie, la police opère
des arrestations massives, notamment dans les milieux anarchistes,
pour prévenir toute contagion [8]. Enfin en 1962 Daskalov cite un groupe dans la
province de Stara Zagora, formé par un anarchiste récemment
libéré de prison. « Il réussit à
influencer 7 personnes de la ville et 6 autres d’un village proche,,
des anciens anarchistes, des opposants, des jeunes abusés. Ils
se donnèrent un programme « d’union » qui avait pour
tâche d’unir « tous les anticommunistes » dans la
lutte contre l’État par tous les moyens ». Le groupe se
munit d’armes, fusils, pistolets, bombes et ronéos. Ils
essayèrent d’entrer en contact avec les anarchistes de Hascovo
et Velingrad
. » Nous ne savons pas jusqu’à quel point
ces faits sont authentiques, mais un détail a échappé
à Daskalov : la force de l’influence d’un anarchiste, même
après l’emprisonnement, même seul… On a connaissance
d’un document qui date de la même année et qui montre
aussi que l’influence anarchiste est toujours vivace à cette
date : il s’agit de la fiche de police de l’anarchiste Alexandre
Metodiev Nakov. À cette époque il se réunit
souvent avec plusieurs anarchistes de sa région et il profite
de ses vacances pour faire un tour de Bulgarie par le train ce qui
lui permet de rencontrer d’autres anarchistes : à Sandantski, à
Debeletz, à Kneja, à Kolovgrad et à Varna où
il rencontre « trois anarchistes actifs ». Quant à
son groupe il comprenait sept personnes [9].

En
1967 la Sûreté d’État découvre un groupe
conspiratif. L’anarchiste Taniou Ivanov Garnev fait partie de ce
groupe et il est condamné à 15 ans de prison [10]. En novembre 1969, sept étudiants sont arrêtés
pour activité anti-socialiste et distribution de tracts. L’un
d’eux, Germinal Tchivikov, fils d’un militant anarchiste, avait en sa
possession le livre de Gaby et Dany Cohn-Bendit « Le gauchisme,
maladie sénile du communisme ». Ils sont condamnés
à de lourdes peines et Christo Kolev Jordanov, un vieux
militant libertaire très connu, est également inquiété
à cette occasion [11]. En décembre 1974, nous avons transmis
l’information sur l’arrestation de nombreux anarchistes, dont Christo
Kolev Jordanov et Alexandre Metodiev Nakov déjà cités,
à Kustendil, Pernik, Stanke Dimitrov, Sofia, Stara Zagora,
Hascovo, Plovdiv, Varna et dans des villages et la saisie de
brochures éditées il y a trente et quarante ans.
Vingt-cinq camarades avaient été interrogés et
six camarades furent condamnés à cinq ans de
déportation sous stricte surveillance. D’autres furent obligés
de remplir des déclarations où ils s’engageaient à
ne pas faire de propagande anarchiste [12].

En
1978, un camarade expliquait dans une lettre : « après
chaque arrestation chacun est soumis aux mêmes questions
stéréotypées : « Êtes vous anarchiste ?
Quels sont les anarchistes de votre ville, votre arrondissement et
votre région en général ? Quels sont à
votre avis les conditions favorables au développement de
l’anarchisme en Bulgarie ? Que pensez-vous de la détente ? Quel
type de contact avez-vous avec les étrangers ? »
 [13]. En 1979, une semaine avant une augmentation des
prix, une trentaine d’anarchistes sont arrêtés puis
libérés après dix jours de détention. Le
pouvoir a toujours aussi peur des anarchistes, même si c’est
peut-être présumer de leur influence présente
 [14].

Il
n’est pas raisonnable de parler de la situation actuelle mais on
constate que le mouvement anarchiste bulgare a de solides racines de
lutte contre l’oppression fasciste et l’État
marxiste-léniniste. Et c’est un mouvement qui a connu des
épisodes qui méritent d’être connus des camarades
des autres pays.

Dimitrov

Bibliographie

Sur
l’anarchisme bulgare, il existe assez peu d’ouvrages en français.
Il faut signaler « Un centenaire bulgare parle » de Nicolas
Stoinoff (ed. Notre Route, 1963) et « G. Cheitanov » de G.
Balkanski (ed. Notre Route, 1965) qui sont riches de renseignements
sur les débuts du mouvement libertaire bulgare jusque dans les
années trente. Pour les persécutions contre la FACB
après 1944, il existe une brochure « Les bulgares parlent
au monde » (éditée par le comité d’Aide aux
Anti-fascistes de Bulgarie, 1949). Ces ouvrages sont devenus rares,
mais on peut les trouver à Paris à la librairie
Publico, 145 rue Amelot ou à la librairie Le Jargon Libre, 6
rue de la Reine Blanche. La brochure de Balkanski « Histoire du
Mouvement Libertaire Bulgare », « Esquisse » est
annoncée dans la collection « Volonté Anarchiste »
(V. A., Groupe Fresnes-Antony, 34 rue de Fresnes, 92160 Antony).
Enfin la critique la plus virulente du régime depuis 1948 a
été faite dans une brochure « La répression
en Bulgarie » (1976) du camarade Yanatchkov que nous avons
rééditée et complétée en 1978 qui
décrit les internements en clinique psychiatrique et la
campagne raciste contre les musulmans bulgares.

Notes :

[1Voir la bibliographie pour
les références.

[2Voir
aussi Iztok en bulgare.

[3On peut consulter ce livre à
la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine
de Nanterre.

[4Voir la reproduction d’un texte inédit de Christo
Kakaktchiev « Dimitar Blagoev et le parti des socialistes
étroits », Sofia, 1979 en bulgare.

[5« Timon » de Barcelone, N°5, novembre 1938

[6Témoignage oral de Stefan Manov

[7« Le mouvement
libertaire bulgare » G. Balkansli, conférence
dactylographiée disponible au CIRA Genève (1958)

[8« Le Monde Libertaire »,
février 1957

[9Bulletin de la CRIFA N°28,
février 1980

[10Tract
édité en France en 1979 à l’occasion d’un procès
de droit commun falsifié qu’on lui a intenté en
1977.

[11Voir la biographie de Jordanov dans la
brochure « La répression en Bulgarie » de Kiril
Yanatchkov

[12Tract d’information publié
en France sur cette affaire.

[13« Industrial Defense Bulletin » du syndicat IWW de
Toronto, 1978

[14Bulletin de la CRIFA N°29 Mars-Avril 1980


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