La Presse Anarchiste
Slogan du site
Descriptif du site
Le Communiste n°5 (23 avril 1892)
Autopsie d’une vipère anarchiste
Article mis en ligne le 9 novembre 2008
Visites : 629 - Popularité :
5%
logo imprimer
Décidés d’en finir avec ce reptile dont le nom MERLINO a empoisonné nombre de tartines, bouquins, discours et autres élucubrations hérissées de contradictions mensongères, sourdes dénonciations et calomnies jésuitiques, qui montrent ce type rachitique tout pourri de vanité et d’ambitions malsaines, pour la plus grande preuve de son inintelligence. Nous voulons dès aujourd’hui, l’exposer tout nu au pilori anarchiste.

Et, puisque ce fourbe rêve la publicité de son nom à tous les échos, au point de le faire gueuler par les journaux bourgeois, auxquels il se croit autorisé à communiquer son opinion et ses JUGEMENTS SUR LES ANARCHISTES, qu’il soit satisfait ! Nous allons lui en donner !!

D’abord, il faut que l’on sache que ce sale petit monsieur ne vit que d’intrigues et de contradictions anarchistes. Son caractère faux le pousse à semer constamment la querelle entre les camarades pour se faire des partisans, surtout chez nos amis d’Italie, grâce à ses « speeches » canailles faits récemment à « L’Eclair » et « Il Secolo » contre RAVACHOL, ces pauvres camarades mal éclaires (et à dessein) se déclarent en ce moment, en masses de l’avis de leur triste patron.

Nouveau BAZILE, il attend dans la coulisse le résultat de sa calomnie, arme dont il connaît précieusement la valeur, et qu’il manie avec une rare infamie ; car sa force consiste à attaquer honteusement et seulement les hommes qui se sont consacrés à l’action, et que la prison enserre ou réclame !

En effet, nous le voyons vomir les plus lâches insultes sur un homme qui bien que vaincu, fait encore trembler la bourgeoisie affolée, au point qu’à l’heure présente, celle-ci ne peut encore arriver à constituer le tribunal dont elle a besoin pour condamner ce révolté !

De même, cette vipère dans une lettre, adressée à CERETTI (en Italie,) et reproduite dans « Il Sole dell’Avvenire » de La Mirandola en date du 16 février 1889, dénonçait deux compagnons du « Groupe Intransigeant » de Paris, qui avaient jugé nécessaire d’aller punir par le poignard, l’épithète de « mouchard », dont deux maquereaux de ce pays, les avaient gratifiés, alors que ces compagnons vengeurs étaient déjà traqués par la police internationale !

Voilà l’ouvrage que ce saligaud faisait en allant pleurer sur les mains du maquereau blessé !

Voilà la force de ce poitrinaire avec sa plume et sa langue empoisonnées, comme son haleine !

Mais aussi quelle foirade dans sa culotte, si seulement il apercevait une fois le nez d’un Ravachol !!

Ce triste Sire déclare d’autre part, qu’il n’aime pas les bombes chez les magistrats (je te crois, fils de loup,) et pour cause ! Son père est Président de Tribunal à Naples !

Son frère est Procureur du roi d’Italie !

Et lui, (cette fausse couche à la voix de fausset)… est avocat !! Quand nous disons… avocat, c’est une manière d’indiquer que le père a fait macérer sa progéniture dans le jus empoisonné de la chicane, car le fiston n’est (et par son acabit,) ne pouvait être qu’un « fruit sec » bien-entendu, et sans aucun talent, sans quoi l’anarchie ne l’aurait jamais connu qu’au banc des jugeurs bourgeois,

Auquel, chassant de race,
Il devait prendre place,
Au cas où la nature,
Eut mieux fait sa structure !

Inutile d’insister auprès des camarades, pour justifier la nécessité de notre commencement d’autopsie de ce fœtus…déposé au coin de l’anarchie !

Conséquemment, nous nous engageons à continuer notre dissection de ce phénomène gangréné, quittes à terminer notre rapport technique une autre fois.

(À suivre.)


Mots-clés associés

Évènements à venir

Pas d'évènements à venir


Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.89
Version Escal-V4 disponible pour SPIP3.2