Articles publiés dans cette rubrique

samedi 20 octobre 2007
par  Samson (Jean-Paul)

Un hommage au miracle hongrois

Que l’on veuille bien nous excuser si le présent numéro d’« automne » sort avec un si notable retard. L’admirable sursaut du peuple hongrois nous imposait de parler d’abord et avant tout du grand petit pays martyr, et l’on concevra qu’il a fallu du temps pour rassembler des textes significatifs. Mais ce (...)

samedi 20 octobre 2007
par  Petöfi (Alexandre)

Aux poètes de ce siècle

Que personne à la légère Ne touche aux cordes du luth, D’une main faible, étrangère Aux prémisses d’un grand but ! Si tu ne dis autre chose Que ta joie et ton malheur, Que l’archet sacré repose ; L’accord que ta main propose Pour le monde est sans valeur.
Au désert marche la troupe Comme fait le Peuple (...)

samedi 20 octobre 2007
par  Silone (Ignazio)

Dignité de l’intelligence

En ces jours de soudaine alarme et d’avilissante impuissance se multiplient autour de nous les propositions, les jugements et les commentaires inspirés beaucoup plus par l’indignation que par le bon sens. Rappelons nous dès lors la sérénité du conseil de Spinoza : ne pleure pas, ne ris pas, cherche à (...)

samedi 20 octobre 2007
par  Németh (André)

La vie tourmentée de Jozsef Attila, poète du peuple

Trois fois, depuis cent ans, l’universelle conscience populaire emprunta la langue hongroise, pour se manifester par les ondes plus denses de la poésie. Proclamant la communauté démocratique des hommes, trois poètes ont élevé la voix en Hongrie, avec tant d’insistance et de force que les sourds (...)

samedi 20 octobre 2007
par  Jozsef (Attila)

Attila Jozsef : Atr poétique et autres poèmes

Ars poetica
Poète je suis ! La poésie même, De quel intérêt la veut‑on, pour moi Qui n’ai de souci que pour le poème ? Serait‑ce plus beau si, vers minuit froid, Remontait la blême étoile qu’il sème Dans le fleuve où l’homme boit ?
Le temps fait couler lentement son sable ; Ma bouche, ma faim d’homme (...)