Témoins n°25 (novembre 1960)

Au sommaire

Pierre Monatte (1881-1960)

Le poids de la guerre d’Algérie (François Bondy)
Souveraineté et indépendance (Léon Blum)

Lecture


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 27 janvier 2008
par  Chambelland (Maurice)

Monatte le pur

L’acte majeur de la vie de Pierre Monatte fut sa démission du Comité confédéral de la CGT le 6 septembre 1914.
Il représentait les unions départementales des syndicats du Rhône et du Gard. Il déclara ne pouvoir accepter la position prise par l’organe directeur de la CGT. Il refusa de se rallier à la (...)

dimanche 27 janvier 2008
par  Rosmer (Alfred)

Souvenirs d’un demi-siècle

De la boutique du quai de Jemmapes, où il installa définitivement la Vie ouvrière, à l’étroit logement de Vanves où vient de s’achever une existence trop tôt brisée, Pierre Monatte devait, durant un demi-siècle, donner la même image de cordialité et de tranquille maîtrise de soi. Connu ou inconnu, le (...)

dimanche 27 janvier 2008
par  Brupbacher (Fritz)

Mon ami Pierre Monatte

I
Le 1er mai 1908, j’avais été désigné comme orateur pour le discours à tenir en présence des camarades de langue allemande vivant à Genève. Pierre Monatte devait parler aux camarades français. Ainsi fîmes-nous connaissance, et il me conquit tout de suite. Il parlait si simplement, si naturellement, (...)

dimanche 27 janvier 2008
par  Walusinski (Gilbert)

« Mêlant son pas aux nôtres »

Faire un portrait de Pierre Monatte ? Il faudrait avoir sa plume pour faire ressemblant. Il faudrait surtout que beaucoup de temps se soit écoulé pour écrire sereinement sur un homme dont la chaleur n’a pas quitté ceux qui l’aimaient. Je dirai seulement quelques souvenirs.
* * * * *
C’est (...)

dimanche 27 janvier 2008
par  Samson (Jean-Paul)

De la Grange-aux-Belles à la rue de Châtillon

Pour parler de Monatte, je suis bien mal qualifié.
Et pourtant, cet élan de confiance par quoi je me sentais toujours emporté chaque fois que je le revoyais, de même que la généreuse sympathie avec laquelle, je peux bien le dire, il me laissait l’approcher — oui, cette sympathie de sa part et, de la (...)