Plus Loin n°2 (15 avril 1925)

Plus loin… que la politique (P. Reclus)

Les raisons d’agir

La libération d’un conscience (Élisée Reclus)

Les charges militaires

Quelques réflexions économiques (M.P.)

La huerta de Valence (P. Jousset)

Dans notre courrier (X.)

Communication


Les cotisations reçues pour ce numéro, s’élèvent à 352,75 francs


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 21 mai 2009
par  Reclus (Paul)

Plus loin… que la politique

La politique est la bête noire des hommes sincères. Un grand nombre d’entre eux se réfugient dans l’art, dans la science, dans leur métier. « Je ne m’occupe pas de politique » est la phrase dédaigneuse de beaucoup.
La politique, dit Littré, est la science du gouvernement des États — est politique ce qui (...)

jeudi 21 mai 2009
par  Pierrot (Marc)

Le progrès

Nous ne sommes pas seulement des observateurs, nous sommes des êtres sensibles.
S’il est possible à un mathématicien, à un astronome, à un physicien, à un chimiste de rester indifférents vis-à-vis de la solution d’un problème ― et encore à condition qu’une question d’amour-propre ou d’école n’intervienne (...)

jeudi 21 mai 2009
par  Reclus (Élisée)

La libération d’une conscience

Nous publions sous ce titre une lettre d’Élisée Reclus. Nos lecteurs ne nous blâmeront pas de montrer, en insérant de larges extraits de ses écrits, quelle belle personnalité morale était Élisée Reclus. L’anarchie n’est pas un régime social, c’est une morale, une règle de vie, un enseignement de ce que (...)

jeudi 21 mai 2009

Les charges militaires

Du Temps, du 19 mars
À la séance de mardi (17 mars) à la Chambre des Communes, M. Winston Churchill, répondant à une question, a déclaré que les dépenses militaires, navales et aéronautiques du Royaume-Uni se sont élevées, pendant l’année fiscale 1913-1914, à 77 millions de livres, soit. 38% du total des (...)

jeudi 21 mai 2009
par  Pierrot (Marc)

Quelques réflexions éconoiques

Crise commerciale depuis trois mois. Les uns attribuent la crise à un essai de stabilisation du franc et pensent que la prospérité économique antérieure était due à la chute lente et progressive de la monnaie française, ce qui facilitait les exportations. Les autres, et c’est le plus grand nombre, et (...)