L’Autonomie Individuelle n°6 (novembre 1887)

Au sommaire

À nos lecteurs (« L’Autonomie »)

L’individualisme et l’association (Julendré)

La musicomanie (A. Carteron)

La concurrence vitale (G. Deherme)

Tristesse de Claudius (Aurélien Scholl)

Quelques mots sur l’Anarchie (J.-B. Louiche)

Les Quais de demain (Colline)

Revue mensuelle (Némo)


La revue change de présentation avec ce numéro. La souscription s’élève à 7,73 francs


Articles publiés dans cette rubrique

mardi 26 mai 2009

À nos lecteurs

Une absence forcée et de longue durée de notre ami Schæffer l’oblige à nous confier les destinées de l’Autonomie Individuelle.
En assumant cette responsabilité, nous ne nous dissimulons pas la tâche qui nous incombe, mais, pour la remplir, ni le travail ni le dévouement ne nous feront défaut.
La ligne (...)

mardi 26 mai 2009
par  Julendré

L’Individualisme et l’asociation

Deux faits dominent l’humanité : la liberté individuelle et les nécessités sociales. De ces faits sont sortis arbitrairement tous les systèmes qui peuvent se résumer dans ces deux principes antagonistes : l’individualisme et le communisme.
En philosophie sociale, le mot individualisme est employé (...)

mardi 26 mai 2009
par  Carteron (Albert)

La musicomanie

Il est toujours fort ennuyeux de prendre des airs de sapience et de jouer au censeur. — « Toute vérité n’est pas bonne dire » affirme un vieil adage. — Mais pour la critique il est des devoirs qui s’imposent, comme celui de s’attaquer aux petites faiblesses humaines et d’en signaler les dangers ; dût (...)

mardi 26 mai 2009
par  Deherme (Georges)

La concurrence vitale

Lorsque Malthus, après de profondes études, émit son terrifiant aphorisme : à savoir « Que lorsque la population n’est arrêtée par aucun obstacle elle va doublant tous les vingt-cinq ans et croit en période selon une progression géométrique », il crut nécessaire de conclure comme on sait.
Aujourd’hui, (...)

mardi 26 mai 2009
par  Scholl (Aurélien)

Tristesse de Claudius

I
Ce jour-là, Claudius vaguait, grelottant et affamé. Sa tête désolative et basanée, ses regards paradoxalement aigus inquiétaient les passants et les bijoutiers.
― J’ai froid, disait-il, je sens les nerfs se contracter en moi. Mon cœur se blottit sous ma douloureuse mamelle, et il est des gens qui, (...)