Notre Voix n°1 (6 avril 1919)

Au sommaire

Notre voix

Notre philosophie

La tour d’ivoire (Henri Barbusse)

Éloge de la censure (Verax)

Justice, amour, sagesse (Han Ryner)

Appel aux hommes (Georges Chennevière)

Autour du procès Villain

Échos

Les fêtes du peuple

A travers les journaux et les revues

L’actualité littéraire et artistique

Un peu partout

Nos confrère (revue de presse non transcrite ici)

Le mouvement social


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Articles publiés dans cette rubrique

mardi 19 janvier 2010

Notre Voix

Les maîtres ont dit : Arrête ! et les peuples tueurs se sont arrêtés. Après cinquante-deux mois de meurtre, voici revenue celle que notre ami le poète Georges Bannerot appelait :
la fleur inflexible de fer la Paix,
Mais est-ce vraiment la Paix ?
Les maîtres vont-ils, demain, cesser d’écraser les (...)

mardi 19 janvier 2010

Notre philosophie

Établir une théorie politique ou sociale serait fastidieux et superflu dans un organe littéraire, n’appartenant à aucune église. Les détails inférieurs de la politique ne nous intéressent qu’à titre anecdotique. Notre but est plus haut,
Désireux toutefois d’offrir aux lecteurs de ce premier numéro une (...)

mardi 19 janvier 2010
par  Barbusse (Henri)

La tour d’ivoire

Les bouleversements et les martyres de la guerre sont descendus plus profond que beaucoup ne peuvent le supposer encore.
Le cataclysme a fouillé les idées et les esprits comme les champs et les corps et a remis brusquement bien des choses en question. Certes, le progrès des idées se serait (...)

mardi 19 janvier 2010
par  Verax

Eloge de la censure

On a beaucoup médit de la Censure, on a eu tort. Sans cette honorable institution comment aurions-nous pu supporter cinquante-deux mois d’horreur, comment supporterions-nous l’angoisse présente ?
N’est-ce pas la censure qui, durant toute cette guerre, a jeté son voile discret sur les épouvantes, et (...)

mardi 19 janvier 2010
par  Han Ryner

Justice, amour, sagesse

Mon ami Génold étudie d’autre part ce beau et noble livre qui s’appelle Clarté. Henri Barbusse sait à quel point j’admire soit son génie littéraire, soit son ardente et courageuse sincérité ! Et je me réjouis de ses succès, non seulement par esprit de justice et à cause des mérites qu’ils récompensent, mais (...)