L’Autonomie Individuelle n°9 (mars 1888)

Au sommaire

Le communisme et l’Internationale (Julendré)

La richesse (A. Rougé)

Son Excellence Gustave Colline (Émile Zola)

Le droit de punir et la philosophie (G. Deherme)

Les quais de demain (Colline)

Chronique du mois (Némo)


Ce numéro est le dernier publié, la revue disparaît sans explication après cette date.


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 20 janvier 2010
par  Julendré

Le communisme et l’Internationale

Dans notre précédent article, nous avons décrit les divers développements de l’idée communiste et, dans ses antécédents, indiqué la source des théories et des systèmes. Nous continuerons par un rapide examen des hommes et des choses ainsi que des milieux d’où sont sorties les nouvelles théories que nous (...)

mercredi 20 janvier 2010
par  Rougé (A.)

La richesse

L’homme ressent des besoins.
De par sa constitution physiologique même, les premiers qui l’ont sollicité le plus impérieusement furent d’abord la nourriture, le vêtement, l’habitation.
Mais à mesure que la civilisation se développe, les besoins se multiplient, augmentent d’intensité. Aux besoins (...)

mercredi 20 janvier 2010
par  Zola (Emile)

Son excellence Gustave Colline

On me permettra de faire de larges emprunts à la première édition des Scènes de la vie de Bohème. Ceci est presque de l’inédit.
Je donnerai d’abord le début du chapitre.
« En ce temps-là, qui n’est pas très loin, le philosophe Gustave Colline était ambassadeur.
Sous le masque d’une aimable indolence et (...)

mercredi 20 janvier 2010
par  Deherme (Georges)

le droit de punir et la philosophie

(Résumé de la défense présentée en cour d’assises le 30 déc. 1887)
(Suite et fin).
Les criminalistes ont donné plusieurs raisons pour autoriser les pénalités : 1. l’expiation ; 2. la réparation envers la victime ou la Société ; 3. la défense de la Société par la répression, l’exemple et l’amélioration du (...)

mercredi 20 janvier 2010
par  Colline

Les quais de demain

les cent sonnets d’un fumiste par Georges Proteau
Quoique ayant un goût fort peu prononcé pour la fumisterie, même en vers, nous ne saurions faire autrement que reconnaitre la valeur et la saveur de ce petit volume. C’est une suite de tableaux bien observés et écrits sans façon ; c’est la vie réelle (...)