La Revue Anarchiste n°3 (février 1930)

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Aux amis (non retranscrit ici)

Quand l’individu s’évadera (Ganz-Allein)

La ville immortelle (Roger Devigne)

Nocturne (Georges Navel)

Panaït Istrati (Jean Texcier)

Côté des dames (Maximilienne)

Nos enquêtes
L’idéal anarchiste est-il réalisable

  1. Barbusse
  2. Han Ryner
  3. Georges Ploch
  4. E. Armand
  5. Sébastien Faure
  6. Romain Rolland

L’Anarchie marque-t-elle le dernier stade de l’Évolution rationnelle ? (Fernand Kolney)

Lettres d’ailleurs

  1. D’Espagne
  2. De Pologne

L’avenir du cinéma (Léo Claude)

À travers les périodiques (Aurèle Patorni)

La condamnation des objecteurs de conscience (Pierre Roggers)

Dans le jeu de quilles (Le Chien)

Notes et Communiqués


La revue annonce

  • La représentation organisée par la Phalange Artistique, le 15 février 1930, de « Le chant dans la prison » d’Upton Sinclair au Square Rapp
  • La grande controverse organisée par le Cercles d’Études sociales du 15e arrondissement : « Pour ou contre la violence révolutionnaire » avec les interventions de Han Ryner et Garine (Maison des syndicats, 18 rue Cambronne)
  • La grande matinée artistique organisée pas Le Libertaire le 23 février, 10 rue de Lancry.
  • Elle annonce aussi les réunions de la Muse Rouge de l’en-dehors du Cercle anarchiste d’études

Articles publiés dans cette rubrique

mardi 8 juin 2010
par  Ganz-Allein

Quand l’individu s’évadera

« Il n’est rien si beau, et si légitime que de faire bien l’homme, et dument, ni science si ardue que de bien et naturellement savoir-vivre cette vie. La gentille inscription, de quoi les Athéniens honorèrent la venue de Pompeius en leur ville se conforme à mon sens : D’autant es-tu dieu, comme Tu (...)

mardi 8 juin 2010
par  Devigne (Roger)

La ville immortelle

— Pauvres hommes ! je suis la grande bien-aimée, La maîtresse honnie et qu’on aime en pleurant, Et votre haine a fait vibrer d’un spasme lent Ma croupe lumineuse et ma tête squamée.
Hommes des bouges noirs et des murs lamés d’or, Je guette votre espoir de mes yeux innombrables ; Je semble refléter (...)

mardi 8 juin 2010
par  Navel (Georges)

Nocturne

Ferme ta porte ne trouble pas le murmure de ta chambre le doigt de l’alphabet des morts sur les murs les bruits
Georges Navel

mardi 8 juin 2010
par  Texcier (Jean)

Panaït Istrati

La première fois que j’ai vu Istrati, il était perché au sommet d’un arbre immense. Sans se soucier du vent qui le balançait parmi les feuilles, il chantait à plein gosier le refrain joyeux de la petite porteuse d’eau de Braïla :
Nerrantsoula foundoti !
Nerrantsoula moucondi !
Pour me présenter à (...)

mardi 8 juin 2010
par  Maximilienne

Côté des dames

Donc, allons-y. Écrivons pour les femmes, encore que ce qui va suivre traite de sujets éminemment « masculins ».
Deux d’entre elles : Madame Perrin et Madame Guillot — cette dernière morte à présent — avaient, l’une un mari, l’autre un fils.
Ce fils et ce mari sont en ce moment au Cherche-Midi.
Il (...)