Les Temps Nouveaux n°4 (15 octobre 1919)

Au sommaire

Une lettre de Pierre Kropotkine

La Chine et le péril japonais (Chritian Cornélissen)

La production agricole (Marc Pierrot)

Nécrologie

Le Congrès confédéral (Jacques Reclus)

Les lettres et les arts

Bibliographie (Jean Grave)

Le coin des lecteurs

À travers le monde

La grève des lads


Pour ce numéro, la revue annonce une souscription de 710 francs.


Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 23 juillet 2010
par  Kropotkine (Pierre)

Une lettre de Kropotkine

Cette lettre privée, datée du 28 avril dernier, a été adressée à Georges Brandès et a été publiée par l’Humanité du 10 octobre. Il est curieux que ce journal semble y trouver la justification du bolchevisme. Ses lecteurs sont-ils dénués de sens critique ?
BIEN CHER AMI,
Enfin une occasion se présente de (...)

vendredi 23 juillet 2010
par  Cornélissen (Christian)

La Chine et le péril japonais

Avez-vous jamais eu, lecteur, une conversation avec un Japonais sur le « péril chinois » ?
Si oui, vous avez été frappé pat l’analogie entre son argumentation et celle d’un Allemand pur sang, quand celui-ci explique la nécessité où s’est trouvé l’Empire germanique à s’engager, en 1914, dans une « guerre (...)

vendredi 23 juillet 2010
par  Pierrot (Marc)

La production agricole

Le socialisme moderne est né avec le régime des manufactures et s’est développé avec le machinisme. Il est l’idéal des aspirations des ouvriers enfermés et exploités dans les usines. Il s’est donc peu occupé des questions agricoles et des revendications paysannes . Tout au plus le syndicalisme a-t-il (...)

vendredi 23 juillet 2010

Nécrologie

Le camarade Lalrande nous apprend la mort de Gabriel Grandjean, décédé le 21 juillet dernier, à Jully-les-Buxy (Saône-et-Loire).
Grandjean fut collaborateur assidu des Temps Nouveaux, sous le pseudonyme de Simplice. Militant modeste et dévoué, doué d’une âme sensible et d’une curiosité ardente, il fit (...)

vendredi 23 juillet 2010
par  Reclus (Jacques)

Le Congrès confédéral

Le Congrès de la C.G.T., qui s’est tenu à Lyon, du 15 au 20 septembre, a été un Congrès de liquidation de la période de guerre, pas autre chose. La discussion s’y est poursuivie pendant cinq jours, sur l’action de ceux qui ont porté le fardeau des responsabilités au cours de la tourmente.
L’opposition, (...)