Iztok n°20 (juin 1991)

Au sommaire

L’après Ceausescu (Nicolas Trifon)

Impressions roumaines

Ouvriers roumains 90

Chine

Nouvelles du front

Notes bibliographiques


Au sommaire du supplément

Retour sur Ceausescu

Ceausescu et le peuple, une visite de travail (Mihai Dinu Gheorghiu)

La dérive roumaine, responsabilité internationale et complicité intérieure (Nicolas Trifon)


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 25 juillet 2011
par  Tenzerkov (Nicolas)

Tous les pouvoirs nous craignent

— Nikola Tengerkov tu es le fondateur de la revue Iztok dont le premier numéro est paru en décembre 1975, à Paris, en langue bulgare. Peux-tu nous dire comment tu es venu aux idées libertaires ?
J’ai découvert les idées libertaires en entrant au lycée de Tarnovo, en 1937, où mon frère m’a tout de suite (...)

lundi 25 juillet 2011
par  Trifon (Nicolas)

L’après Ceausescu

Des arguments empruntés au registre de l’économie de la mort reviennent constamment à propos des événements qui ont marqué la chute de Ceausescu et inauguré le nouveau cours de l’histoire roumaine : « Où sont-ils donc passés tous ces morts qu’on nous annonçait par dizaines de milliers… Voyons, on nous a (...)

lundi 25 juillet 2011
par  Gheorghiu (Mihai Dinu)

Comment gérer une révolution

Nous nous sommes revus dans les premiers jours de septembre (1990) à Paris, où il est venu pour la première fois, accompagné de sa femme et de sa petite fille, dans la dernière vague de touristes de l’Est. Nous avons le même âge et nous nous sommes connus pendant que nous faisions nos études (...)

lundi 25 juillet 2011
par  Karnoouh (Claude)

Les Clefs d’un témoignage

Le témoignage rapporté par Mihai Dinu Gheorghiu offre au lecteur un matériau d’une exceptionnelle richesse, tant par ce qu’il révèle de la vie d’un cadre technique pendant la fin de l’ère Ceausescu que par les informations politiques, fussent-elles subjectives, sur les linéaments surprenants de la non (...)

lundi 25 juillet 2011
par  Culcer (Dan)

Périple à la redécouverte de mon pays

Dédié à Dinicu Golescu et à C. K.
Entre le 15 février et le 5 mars 1990, peu de temps donc après les événements de décembre 1989 qui ont conduit à la chute du clan Ceausescu, je me trouvais en Roumanie, en compagnie de mon ami français, C.K., ethnologue et sociologue de son métier. Notre voyage (...)