La Revue Anarchiste n°14 (20 février — 20 mars 1923)

Au sommaire

Étude de doctrine et d’actualité

Revue des Journaux (Pierre Mualdès)

Revue des Revues (Maurice Wullens)

La Poésie

Parmi les pages oubliées

Écoutons nos Compagnes

La Vie littéraire


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 3 avril 2014
par  Vigné d’Octon (Paul)

Le Paysan Français et la Littérature d’aujourd’hui et de demain

Mon intention, déjà exprimée ici, était de consacrer la présente chronique à l’œuvre et à la vie de notre camarade Han Hyner, mais cette œuvre vaste, touffue, profonde exige, pour être traitée selon son mérite, non seulement une lecture attentive, la plume à la main, mais aussi et surtout de la réflexion, (...)

jeudi 3 avril 2014
par  Vidal (Georges)

Mathurin Régnier

Mathurin Régnier un « oublié » ? Oui ; le compte serait vite fait, je crois, de ceux qui aujourd’hui lisent encore ses œuvres. D’ailleurs il n’est pas le seul : on ne lit plus le vieux français. Les écrivains de jadis, jugés et catalogués définitivement, ne sont plus que des noms pour la grande majorité. (...)

jeudi 3 avril 2014
par  Casteu (Eugénie)

Le « Moi » féminin

Il y a longtemps que j’aurais voulu, camarade qui signez « Une Révoltée », signaler la tendance de vos articles à l’exaltation du sacrifice de la femme à l’homme. Si c’est cela votre révolte, je la crois d’un caractère joliment dangereux pour nos compagnes.
Je cite, du n° 13 de la Revue :
« Le rôle de la (...)

jeudi 3 avril 2014

Le Monstre de la Guerre

Extrait d’un long poème où l’auteur évoque
tous les Monstres d’Autorité avec lesquels l’individu
doit se battre sur le chemin de la vie.
…………………………
Horreur ! À mes yeux hagards Un troisième Monstre surgit.
Le corps énorme d’un cochon Tout rond, Faisant craquer de lard sa peau obscène, Et vautrant sa rose (...)

jeudi 3 avril 2014
par  Han Ryner

L’Esprit militaire

Au cercle militaire d’une petite ville de garnison. Un chirurgien-major et un commandant, seuls, assis en face l’un de l’autre dans la vaste salle. Devant le commandant, une absinthe plutôt légère ; devant le chirurgien-major, un quinquina-citron.
Le Commandant
Je ne saurais te dire, mon vieux, (...)