Témoins n°12/13 (printemps-été 1956)

Fidélité à l'Espagne

Sur la genèse du présent cahier (Jean-Paul Samson)

Préface (Albert Camus)

Marée d’équinoxe (Jean-Jacques Morvan)

Dialogue avec le caricaturiste Bagaria (Federico Garcia Lorca)

Trois poètes français (René Char, Jean-Jacques Morvan, Paul Valet)

 * * *

Hier

 * * *

Deux poètes espagnols (José Herrera Petere et Juan Penalver)

 * * *

Aujourd’hui et demain


Articles publiés dans cette rubrique

samedi 13 octobre 2007
par  Samson (Jean-Paul)

Sur la genèse du présent cahier

Dans notre numéro 8, Morvan, évoquant une conversation que nous avions eue en septembre [19]54, écrivait : « Je vous disais l’envie que j’avais de réunir des textes des grands frères, de ceux qui ont vu Madrid “sourire avec du plomb dans les entrailles” (Antonio Machado), et puis à leur côté les voix (...)

samedi 13 octobre 2007
par  Camus (Albert)

Préface

Vingt ans après la guerre d’Espagne, des hommes ont voulu se réunir pour dire leur fidélité à la République vaincue. Le temps ni l’oubli, qui sont les grands auxiliaires des réactionnaires de droite ou de gauche, n’ont rien pu contre cette image intacte, en nous, de l’Espagne libre et enchaînée. La (...)

samedi 13 octobre 2007
par  Morvan (Jean-Jacques)

Marée d’équinoxe

Il s’est passé presque deux ans entre la volonté de réunir ces quelques voix – gerbe fragile et dure – et ces quelques pages. Et pendant ce temps tout s’est un peu plus faussé. Essoufflé, rendu, dans un monde qui se veut systématiquement sans mémoire, il faut quand même faire face. Et sous cette pluie de (...)

samedi 13 octobre 2007
par  Garcia Lorca (Federico)

Dialogue avec le caricaturiste Bagaria

– Crois-tu, poète, à l’art pour l’art, ou bien, d’après toi, l’art doit-il se mettre au service du peuple et rire et pleurer avec lui ?
– Ma réponse, grand et tendre Bagaria, est que ce concept de l’art pour l’art serait cruel, si heureusement il n’était voué au ridicule. Aucun homme digne de ce nom ne (...)

samedi 13 octobre 2007
par  Char (René), Morvan (Jean-Jacques), Valet (Paul)

Trois poètes français

Placard pour un chemin des écoliers
Dédicace Enfants d’Espagne, – Rouges, oh combien, à embuer pour toujours l’éclat de l’acier qui vous déchiquette ; – À Vous.
Lorsque j’avais votre âge, le marché aux fruits et aux fleurs, l’école buissonnière ne se tenaient pas encore sous l’averse des bombes. Les (...)