{"id":3299,"date":"2012-09-23T04:47:16","date_gmt":"2012-09-23T04:47:16","guid":{"rendered":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/2012\/09\/23\/lindividualisme-de-colette\/"},"modified":"2012-09-23T04:47:16","modified_gmt":"2012-09-23T04:47:16","slug":"lindividualisme-de-colette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/2012\/09\/23\/lindividualisme-de-colette\/","title":{"rendered":"L\u2019individualisme de Colette"},"content":{"rendered":"<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-top-right\"><a href=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3299?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/pdf.png\" alt=\"image_pdf\" title=\"Afficher le PDF\"><\/a><a href=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3299?print=print\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-print\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/print.png\" alt=\"image_print\" title=\"Contenu imprim\u00e9\"><\/a><\/div><p>Pour les curieux de psy\u00adcho\u00adlo\u00adgie f\u00e9mi\u00adnine, voi\u00adci quelques pas\u00adsages de l\u2019\u00e9\u00adcri\u00advain Colette tir\u00e9s de \u00ab&nbsp;La Vaga\u00adbonde&nbsp;\u00bb. Il ne faut pas se m\u00e9prendre sur le titre. Cette vaga\u00adbonde n\u2019est pas ce que l\u2019on pour\u00adrait croire, au pre\u00admier abord, une femme qui se donne et se reprend, puis se redonne et se reprend encore. L\u2019h\u00e9\u00adro\u00efne de l\u2019ou\u00advrage qui nous int\u00e9\u00adresse m\u00e8ne une vie moins banale. L\u2019ac\u00adtion gra\u00advite autour d\u2019un refus, ou plu\u00adt\u00f4t d\u2019un d\u00e9bat au terme duquel une jeune femme l\u00e8ve le pont sur elle-m\u00eame, se d\u00e9ga\u00adgeant com\u00adpl\u00e8\u00adte\u00adment de toute emprise mas\u00adcu\u00adline. Je fais gr\u00e2ce de com\u00admen\u00adtaires plus abon\u00addants. Colette est \u00e0 prendre telle quelle. Elle est natu\u00adrelle, elle est lucide, elle est sin\u00adc\u00e8re. J\u2019es\u00adtime que ce sont des qua\u00adli\u00adt\u00e9s de poids. Et puis, elle pense femme. Ses \u00e9crits parlent le sceau de son sexe. Qui le lui repro\u00adche\u00adrait&nbsp;? N\u2019est-ce pas l\u00e0 ce qu\u2019on appelle \u00eatre indi\u00advi\u00addua\u00adliste&nbsp;? Colette ne s\u2019\u00e9\u00adgare pas dans les voies sans issues des dis\u00adcus\u00adsions abs\u00adtraites et des\u00ads\u00e9\u00adchantes. Rien d\u2019autre dans ses \u0153uvres que l\u2019ex\u00adpres\u00adsion de sa sen\u00adsi\u00adbi\u00adli\u00adt\u00e9, de sa r\u00e9so\u00adnance propre.<\/p>\n<p>Voi\u00adci, tout d\u2019a\u00adbord, une opi\u00adnion sur les ami\u00adti\u00e9s f\u00e9minines&nbsp;:<\/p>\n<p>Ma main sur le rebord du bal\u00adcon, froisse le der\u00adnier billet de mon ami qui r\u00e9pond \u00e0 ma lettre de Lyon. Il s\u2019y sou\u00advient hors de pro\u00adpos que ma cama\u00adrade Ama\u00adlia n\u2019ai\u00admait pas les hommes&nbsp;! Il n\u2019a pas man\u00adqu\u00e9, en \u00eatre \u00ab&nbsp;nor\u00admal&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;bien \u00e9qui\u00adli\u00adbr\u00e9&nbsp;\u00bb qu\u2019il est, de fl\u00e9\u00adtrir un peu, en la raillant, ma vieille amie, et de nom\u00admer \u00ab&nbsp;vice&nbsp;\u00bb ce qu\u2019il ne com\u00adprend pas. \u00c0 quoi bon lui expli\u00adquer&nbsp;?.\u2026 Deux femmes enla\u00adc\u00e9es ne seront jamais pour lui qu\u2019un groupe polis\u00adson, et non l\u2019i\u00admage m\u00e9lan\u00adco\u00adlique et tou\u00adchante de deux fai\u00adblesses, peut-\u00eatre r\u00e9fu\u00adgi\u00e9es au bras l\u2019une de l\u2019autre pour y dor\u00admir, y pleu\u00adrer, fuir l\u2019homme sou\u00advent m\u00e9chant, et go\u00fb\u00adter, mieux que tout plai\u00adsir, l\u2019a\u00admer bon\u00adheur de se sen\u00adtir pareilles, intimes, oubli\u00e9es. \u00c0 quoi bon \u00e9crire \u2015 et plai\u00adder\u200a\u2014\u200aet dis\u00adcu\u00adter&nbsp;?\u2026 Mon volup\u00adtueux ami ne com\u00adprend que l\u2019amour\u2026<\/p>\n<p>Quelques lignes, main\u00adte\u00adnant, qui pi\u00e9\u00adtinent le mythe de la fra\u00adgi\u00adli\u00adt\u00e9 f\u00e9minine&nbsp;:<\/p>\n<p>L\u2019i\u00adso\u00adle\u00adment, oui, je m\u2019en effrayai, comme d\u2019un rem\u00e8de qui peut tuer. Et puis, je d\u00e9cou\u00advris que je ne fai\u00adsais que conti\u00adnuer \u00e0 vivre seule. L\u2019en\u00adtra\u00ee\u00adne\u00adment datait de loin, de mon enfance, et les pre\u00admi\u00e8res ann\u00e9es de mon mariage ne l\u2019a\u00advaient qu\u2019\u00e0 peine inter\u00adrom\u00adpu&nbsp;: il avait repris, aus\u00adt\u00e8re, dur \u00e0 pleu\u00adrer, d\u00e8s les pre\u00admi\u00e8res tra\u00adhi\u00adsons conju\u00adgales, et cela, c\u2019est le plus banal de mon histoire\u2026<\/p>\n<p>Com\u00adbien de femmes ont connu cette retraite en soi, ce replie\u00adment patient qui suc\u00adc\u00e8de aux larmes r\u00e9vol\u00adt\u00e9es&nbsp;? Je leur rends cette jus\u00adtice en me flat\u00adtant moi-m\u00eame&nbsp;: il n\u2019y a gu\u00e8re que dans la dou\u00adleur qu\u2019une femme soit capable de d\u00e9pas\u00adser la m\u00e9dio\u00adcri\u00adt\u00e9. Sa r\u00e9sis\u00adtance y est infi\u00adnie&nbsp;; on peut en user et abu\u00adser sans craindre qu\u2019elle ne meure, moyen\u00adnant que quelque pu\u00e9\u00adrile l\u00e2che\u00adt\u00e9 phy\u00adsique ou quelque reli\u00adgieux espoir la d\u00e9tournent du sui\u00adcide simplificateur.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Elle meurt de cha\u00adgrin\u2026 Elle est morte de cha\u00adgrin\u2026&nbsp;\u00bb. Hochez, en enten\u00addant ces cli\u00adch\u00e9s, une t\u00eate scep\u00adtique plus qu\u2019a\u00adpi\u00adtoy\u00e9e&nbsp;: une femme ne peut gu\u00e8re mou\u00adrir de cha\u00adgrin. C\u2019est une b\u00eate si solide, si dure \u00e0 tuer&nbsp;! Vous croyez que le cha\u00adgrin la ronge&nbsp;? Point. Bien plus sou\u00advent elle y gagne, d\u00e9bile et malade qu\u2019elle est n\u00e9e, des nerfs inusables, un inflexible orgueil, une facul\u00adt\u00e9 d\u2019at\u00adtendre, de dis\u00adsi\u00admu\u00adler, qui la gran\u00addit, et le d\u00e9dain de ceux qui sont heu\u00adreux. Dans la souf\u00adfrance et la dis\u00adsi\u00admu\u00adla\u00adtion, elle s\u2019exerce et s\u2019as\u00adsou\u00adplit comme \u00e0 une gym\u00adnas\u00adtique quo\u00adti\u00addienne pleine de risques\u2026 Car elle fr\u00f4le constam\u00adment la ten\u00adta\u00adtion la plus poi\u00adgnante, la plus suave, la plus par\u00e9e de tous les attraits&nbsp;: celle de se venger.<\/p>\n<p>Et voi\u00adci la m\u00eame h\u00e9ro\u00efne dans un r\u00f4le moins brillant&nbsp;:<\/p>\n<p>\u2026 Heu\u00adreux, pas\u00adsif, il (l\u2019a\u00admou\u00adreux) se laisse ser\u00advir, et je le regarde boire comme s\u2019il m\u2019ac\u00adcor\u00addait une grande faveur. S\u2019il veut, je lui noue\u00adrai sa cra\u00advate, et je veille\u00adrai au menu du d\u00eener\u2026 Et je lui appor\u00adte\u00adrai ses pan\u00adtoufles\u2026 Et il pour\u00adra me deman\u00adder d\u2019un ton de ma\u00eetre&nbsp;: O\u00f9 vas-tu&nbsp;? Femelle j\u2019\u00e9\u00adtais, et femelle je me retrouve, pour en souf\u00adfrir et pour en&nbsp;jouir.<\/p>\n<p>Nous ter\u00admi\u00adne\u00adrons par la pro\u00adfes\u00adsion de foi d\u2019un \u00eatre qui se veut&nbsp;libre&nbsp;:<\/p>\n<p>\u2026Peur de vieillir, d\u2019\u00eatre tra\u00adhie, de souf\u00adfrir\u2026 Un choix sub\u00adtil a gui\u00add\u00e9 ma sin\u00adc\u00e9\u00adri\u00adt\u00e9 par\u00adtielle, pen\u00addant que j\u2019\u00e9\u00adcri\u00advais cela. Cette peur-l\u00e0, c\u2019est le cilice qui colle \u00e0 la peau de l\u2019A\u00admour nais\u00adsant et se res\u00adserre sur lui, \u00e0 mesure qu\u2019il gran\u00addit. Je l\u2019ai por\u00adt\u00e9 ce cilice, on n\u2019en meurt pas. Je le por\u00adte\u00adrais de nou\u00adveau, si je ne pou\u00advais pas faire autrement\u2026<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Si je ne pou\u00advais pas faire autre\u00adment\u2026&nbsp;\u00bb Cette fois, la for\u00admule est nette&nbsp;! Je l\u2019ai lue \u00e9crite dans ma pen\u00ads\u00e9e, je l\u2019y vois encore, impri\u00adm\u00e9e comme une sen\u00adtence en petite, capi\u00adtales grasses\u2026 Ah&nbsp;! je viens de jau\u00adger mon pi\u00e8tre amour et de lib\u00e9\u00adrer mon v\u00e9ri\u00adtable espoir&nbsp;: l\u2019\u00e9vasion.<\/p>\n<p>Com\u00adment y par\u00adve\u00adnir&nbsp;? Tout est contre moi. Le pre\u00admier obs\u00adtacle o\u00f9 je bute, c\u2019est ce corps de femme allon\u00adg\u00e9 qui me barre la route\u200a\u2014\u200aun volup\u00adtueux corps aux yeux fer\u00adm\u00e9s, volon\u00adtai\u00adre\u00adment aveugle, \u00e9ti\u00adr\u00e9, pr\u00eat \u00e0 p\u00e9rir plu\u00adt\u00f4t que de quit\u00adter le lieu de sa joie\u2026 C\u2019est moi, cette femme-l\u00e0, cette brute ent\u00ea\u00adt\u00e9e au plai\u00adsir. \u00ab&nbsp;Tu n\u2019as pas de pire enne\u00admie que toi-m\u00eame&nbsp;!&nbsp;\u00bb Eh&nbsp;! je le sais, mon Dieu, je le sais&nbsp;! Vain\u00adcrai-je aus\u00adsi, plus dan\u00adge\u00adreuse cent fois que la b\u00eate gou\u00adlue, l\u2019en\u00adfant aban\u00addon\u00adn\u00e9e qui tremble en moi, faible, ner\u00adveuse, prompte \u00e0 tendre les bras, \u00e0 implo\u00adrer&nbsp;: \u00ab&nbsp;Ne me lais\u00adsez pas seule&nbsp;!&nbsp;\u00bb Celle-ci craint la nuit, la soli\u00adtude, la mala\u00addie et la mort,\u200a\u2014\u200aelle tire les rideaux, le soir, sur la vitre obs\u00adcure qui l\u2019ef\u00adfraie, et se lan\u00adguit du seul mal de n\u2019\u00eatre point assez ch\u00e9\u00adrie\u2026 Et vous, mon adver\u00adsaire bien-aim\u00e9, com\u00adment vien\u00addrai-je \u00e0 bout de vous, en me d\u00e9chi\u00adrant moi-m\u00eame&nbsp;? Vous n\u2019au\u00adriez qu\u2019\u00e0 para\u00eetre, et\u2026 Mais je ne vous appelle pas&nbsp;!<\/p>\n<p>Non, je ne vous appelle pas. C\u2019est ma pre\u00admi\u00e8re victoire\u2026<\/p>\n<p>\u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026 \u2026<\/p>\n<p>Car je te rejette et je choi\u00adsis\u2026 tout ce qui n\u2019est pas toi. Je t\u2019ai d\u00e9j\u00e0 connu, et je te recon\u00adnais. N\u2019es-tu pas, en croyant don\u00adner, celui qui acca\u00adpare&nbsp;? Tu \u00e9tais venu pour par\u00adta\u00adger ma vie\u2026 Par\u00adta\u00adger oui&nbsp;: prendre ta part&nbsp;! \u00catre de moi\u00adti\u00e9 dans mes actes, t\u2019in\u00adtro\u00adduire \u00e0 chaque heure dans la pagode secr\u00e8te de mes pen\u00ads\u00e9es, n\u2019est-ce pas&nbsp;? Pour\u00adquoi toi plu\u00adt\u00f4t qu\u2019un autre&nbsp;? Je l\u2019ai fer\u00adm\u00e9e \u00e0&nbsp;tous.<\/p>\n<p>Tu es bon, et tu pr\u00e9\u00adten\u00addais de la meilleure foi du monde, m\u2019ap\u00adpor\u00adter le bon\u00adheur, car tu m\u2019as vue d\u00e9nu\u00e9e et soli\u00adtaire. Mais tu avais comp\u00adt\u00e9 sans mon orgueil de pau\u00advresse&nbsp;: les plus beaux pays de la terre, je refuse de les contem\u00adpler, tout petits, au miroir amou\u00adreux de ton regard\u2026<\/p>\n<p>Le bon\u00adheur&nbsp;? Es-tu s\u00fbr que le bon\u00adheur me suf\u00adfise d\u00e9sor\u00admais&nbsp;?\u2026 Il n\u2019y a pas que le bon\u00adheur qui donne du prix \u00e0 la vie. Tu me vou\u00adlais illu\u00admi\u00adn\u00e9e de cette banale aurore, car tu me plai\u00adgnais obs\u00adcure. Obs\u00adcure, si tu veux&nbsp;: comme une chambre vue du dehors. Sombre et non obs\u00adcure, sombre, et par\u00e9e par les soins d\u2019une vigi\u00adlante tris\u00adtesse argen\u00adt\u00e9e et cr\u00e9\u00adpus\u00adcu\u00adlaire comme l\u2019ef\u00adfraie, comme la sou\u00adris soyeuse, comme l\u2019aile de la mite. Sombre, avec le rouge reflet d\u2019un d\u00e9chi\u00adrant sou\u00adve\u00adnir\u2026 Mais tu es celui devant qui je n\u2019au\u00adrais plus le droit d\u2019\u00eatre triste\u2026<\/p>\n<p>Je m\u2019\u00e9\u00adchappe, mais je ne suis pas quitte encore de toi, je le sais. Vaga\u00adbonde et libre, je sou\u00adhai\u00adte\u00adrai par\u00adfois l\u2019ombre de tes murs\u2026 Com\u00adbien de fois vais-je retour\u00adner \u00e0 toi, cher appui o\u00f9 je me repose et je me blesse&nbsp;? Com\u00adbien de temps vais-je appe\u00adler ce que tu pou\u00advais me don\u00adner,\u200a\u2014\u200aune longue volup\u00adt\u00e9, sus\u00adpen\u00addue, atti\u00ads\u00e9e, renou\u00adve\u00adl\u00e9e\u2026 la chute ail\u00e9e, l\u2019\u00e9\u00adva\u00adnouis\u00adse\u00adment o\u00f9 les forces renaissent de leur mort m\u00eame\u2026 le bour\u00addon\u00adne\u00adment musi\u00adcal du sang affo\u00adl\u00e9\u2026 l\u2019o\u00addeur de san\u00adtal br\u00fb\u00adl\u00e9 et d\u2019herbe fou\u00adl\u00e9e\u2026 Ah&nbsp;! tu seras long\u00adtemps une des soifs de ma&nbsp;route.<\/p>\n<p>[\/\u200b<sc>Emma\u00adnu\u00e8le<\/sc>\/\u200b]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour les curieux de psy\u00adcho\u00adlo\u00adgie f\u00e9mi\u00adnine, voi\u00adci quelques pas\u00adsages de l\u2019\u00e9\u00adcri\u00advain Colette tir\u00e9s de \u00ab&nbsp;La Vaga\u00adbonde&nbsp;\u00bb. Il ne faut pas se m\u00e9prendre sur le titre. Cette vaga\u00adbonde n\u2019est pas ce que l\u2019on pour\u00adrait croire, au pre\u00admier abord, une femme qui se donne et se reprend, puis se redonne et se reprend encore. L\u2019h\u00e9\u00adro\u00efne de l\u2019ou\u00advrage [\u2026]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"wp_typography_post_enhancements_disabled":false,"footnotes":""},"categories":[382],"tags":[],"ppma_author":[540],"class_list":["post-3299","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-lunique-n16-decembre-1946"],"authors":[{"term_id":540,"user_id":1,"is_guest":0,"slug":"admin_3gikpwyf","display_name":"Vincent Dubuc","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/d015720652c25fd2ced191ade86430094e1f288a17483713e3b34d26dea52507?s=96&d=mm&r=g","author_category":"","user_url":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net","last_name":"Dubuc","first_name":"Vincent","job_title":"","description":""}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3299","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3299"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/3299\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3299"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=3299"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=3299"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/ppma_author?post=3299"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}