{"id":4134,"date":"2020-07-16T11:00:03","date_gmt":"2020-07-16T11:00:03","guid":{"rendered":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/2020\/07\/16\/lettres-impies-contre-linstitution-de-la-famille-4\/"},"modified":"2020-07-16T11:00:03","modified_gmt":"2020-07-16T11:00:03","slug":"lettres-impies-contre-linstitution-de-la-famille-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/2020\/07\/16\/lettres-impies-contre-linstitution-de-la-famille-4\/","title":{"rendered":"Lettres impies contre l\u2019institution de la famille"},"content":{"rendered":"<div class=\"pdfprnt-buttons pdfprnt-buttons-post pdfprnt-top-right\"><a href=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4134?print=pdf\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-pdf\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/pdf.png\" alt=\"image_pdf\" title=\"Afficher le PDF\"><\/a><a href=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4134?print=print\" class=\"pdfprnt-button pdfprnt-button-print\" target=\"_blank\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/wp-content\/plugins\/pdf-print\/images\/print.png\" alt=\"image_print\" title=\"Contenu imprim\u00e9\"><\/a><\/div><div align=\"justify\">\n<p>[\/\u200b\u00c0 Madame V.M.\/]<\/p>\n<p>Dans ma der\u00adni\u00e8re lettre, j\u2019ai, madame, attri\u00adbu\u00e9 \u00e0 la fai\u00adblesse phy\u00adsique de la femme et \u00e0 la sup\u00e9\u00adrio\u00adri\u00adt\u00e9, non pas de l\u2019intelligence, mais des forces phy\u00adsiques de l\u2019homme, la for\u00adma\u00adtion de la cel\u00adlule-m\u00e8re d\u2019o\u00f9 na\u00ee\u00adtra l\u2019institution de la famille. Celle-ci va, au cours des temps, se trou\u00adver gre\u00adv\u00e9e d\u2019une hypo\u00adth\u00e8que qui en vicie\u00adra la bonne har\u00admo\u00adnie&nbsp;: la dot. La pra\u00adtique de la dot, sous les formes les plus diverses, que de temps imm\u00e9\u00admo\u00adrial l\u2019homme a exi\u00adg\u00e9e de la femme, t\u00e9moigne d\u00e9j\u00e0 de la faveur qu\u2019il pr\u00e9\u00adtend lui faire en l\u2019agr\u00e9ant pour \u00e9pouse, et de l\u2019\u00e9tat pr\u00e9\u00adsu\u00adm\u00e9 d\u2019inf\u00e9riorit\u00e9 de celle qu\u2019il daigne prendre sous sa pro\u00adtec\u00adtion. Par son adh\u00e9\u00adsion for\u00adc\u00e9e \u00e0 cette pra\u00adtique, la femme recon\u00adna\u00eet la supr\u00e9\u00adma\u00adtie de son \u00ab&nbsp;sei\u00adgneur et ma\u00eetre&nbsp;\u00bb et se r\u00e9signe \u00e0 son sort. Mais le mariage, quand il est subor\u00addon\u00adn\u00e9 au ver\u00adse\u00adment d\u2019une dot, implique n\u00e9ces\u00adsai\u00adre\u00adment que l\u2019<em>amour-sen\u00adti\u00adment<\/em> est absent chez l\u2019homme, la pos\u00adses\u00adsion de sa conjointe com\u00adblant ses d\u00e9si\u00adrs de m\u00e2le. Pour la femme, au contraire, dans la plu\u00adpart de cas, c\u2019est l\u2019<em>amour-sen\u00adti\u00adment<\/em> qui donne du charme \u00e0 la pos\u00adses\u00adsion. Et si l\u2019on en croit Sten\u00addhal, \u00ab&nbsp;une femme tendre n\u2019arrive \u00e0 ce point de ne trou\u00adver le plai\u00adsir phy\u00adsique qu\u2019aupr\u00e8s de l\u2019homme qu\u2019elle aime&nbsp;\u00bb. Ce plai\u00adsir-l\u00e0 ne lui \u00e9tant pas don\u00adn\u00e9 dans les mariages o\u00f9 la femme se vend \u00e0 l\u2019homme moyen\u00adnant une dot, ou dans les mariages dits de conve\u00adnance ou de rai\u00adson, la femme, pour peu que son c\u0153ur soit de feu, r\u00eave des embras\u00adse\u00adments avec l\u2019\u00eatre id\u00e9al, vivant ou ima\u00adgi\u00adnaire, qu\u2019elle \u00e9voque men\u00adta\u00adle\u00adment dans le lit conju\u00adgal m\u00eame. J\u2019en ai connu qui m\u2019ont avou\u00e9 que chaque fois que leur mari ten\u00adtait une approche, elles s\u2019enfuyaient pour \u00e9chap\u00adper \u00e0 son \u00e9treinte. Alors, quand la femme se d\u00e9robe, ou se r\u00e9signe, qu\u2019arrive-t-il&nbsp;? Que l\u2019homme, dans son orgueil de m\u00e2le, ne pou\u00advant se faire \u00e0 l\u2019id\u00e9e que celle qu\u2019il a dis\u00adtin\u00adgu\u00e9e entre toutes et qui est sa pro\u00adpri\u00e9\u00adt\u00e9 l\u00e9gale, soit rebelle \u00e0 son d\u00e9sir ou ne le par\u00adtage pas, la pen\u00ads\u00e9e jaillit en lui qu\u2019elle en aime un autre. Et alors com\u00admence pour la femme le sup\u00adplice de Des\u00adde\u00admone ou celui de madon\u00adna. Pia qui eut le m\u00eame sort qu\u2019elle et dont Dante nous conte la ter\u00adrible et tou\u00adchante aven\u00adture. Nel\u00adlo del\u00adla Pie\u00adtra, nous dit-il, \u00ab&nbsp;avait obte\u00adnu la main de madon\u00adna Pia, l\u2019unique h\u00e9ri\u00adti\u00e8re des Tolo\u00adm\u00e9i, la famille la plus riche et la plus noble de Sienne. Sa beau\u00adt\u00e9, qui fai\u00adsait l\u2019admiration de la Tos\u00adcane, fit na\u00eetre dans le c\u0153ur de son \u00e9poux une jalou\u00adsie qui, enve\u00adni\u00adm\u00e9e par de faux rap\u00adports et des soup\u00ad\u00e7ons sans cesse renais\u00adsants, lui sug\u00adg\u00e9\u00adra le plus affreux pro\u00adjet. Il la condui\u00adsit dans la maremme de Vol\u00adterre, c\u00e9l\u00e8bre alors comme aujourd\u2019\u00adhui par les effets de l\u2019<em>aria cat\u00adti\u00adva<\/em>. Jamais il ne vou\u00adlut dire \u00e0 sa mal\u00adheu\u00adreuse femme la rai\u00adson de son exil en un lieu si dan\u00adge\u00adreux. Son orgueil ne dai\u00adgna pro\u00adnon\u00adcer ni plainte ni accu\u00adsa\u00adtion. II vivait seul avec elle, dans une tour aban\u00addon\u00adn\u00e9e&nbsp;; l\u00e0, il ne rom\u00adpit jamais son d\u00e9dai\u00adgneux silence, jamais il ne r\u00e9pon\u00addit aux ques\u00adtions de sa jeune \u00e9pouse, jamais il n\u2019\u00e9couta ses pri\u00e8res. Il atten\u00addit froi\u00adde\u00adment aupr\u00e8s d\u2019elle que l\u2019air pes\u00adti\u00adlen\u00adtiel e\u00fbt pro\u00adduit son effet. Les vapeurs de ces marais ne tar\u00add\u00e8rent pas \u00e0 fl\u00e9\u00adtrir ces traits, les plus beaux qui dans ce si\u00e8cle eussent paru sur cette terre. En peu de mois elle mou\u00adrut. On rap\u00adporte que Nel\u00adlo employa le poi\u00adgnard pour h\u00e2ter sa fin. Et rien de plus noble et de plus d\u00e9li\u00adcat que la mani\u00e8re dont la jeune Pia adresse la parole \u00e0&nbsp;Dante&nbsp;:<\/p>\n<poesie>Deh&nbsp;! Quan\u00addo tu serai tor\u00adna\u00adto al&nbsp;mondo\u2026<br>\nRicor\u00addi\u00adti di me, che son la&nbsp;Pia&nbsp;;<br>\nSie\u00adna me f\u00e9&nbsp;: dis\u00adfe\u00adce\u00admi Maremma&nbsp;:<br>\nSal\u00adsi colui, che \u2018nan\u00adne\u00adla\u00adta&nbsp;pria<br>\nDis\u00adpo\u00adsan\u00addo m\u2019avea con la sua gemma[[H\u00e9las&nbsp;! quand tu seras de retour au monde des vivants, daigne aus\u00adsi m\u2019accorder un sou\u00adve\u00adnir. Je suis la Pia&nbsp;; Sienne me don\u00adna la vie&nbsp;; je trou\u00advai la mort dans nos maremmes. Celui qui en m\u2019\u00e9pousant m\u2019avait don\u00adn\u00e9 son anneau sait mon histoire.]].<\/poesie>\n<p>Sans doute, toutes les femmes n\u2019ont pas pour mari un Othel\u00adlo ou un Nel\u00adlo del\u00adla Pie\u00adtra. Mais com\u00adbien qui, en d\u00e9pit des m\u0153urs actuelles si indul\u00adgentes pour\u00adtant aux femmes \u00e9va\u00add\u00e9es de la pri\u00adson conju\u00adgale avec ou sans la com\u00adpli\u00adci\u00adt\u00e9 d\u2019un amant, en d\u00e9pit de la loi du divorce qui, par auto\u00adri\u00adt\u00e9 m\u00eame de jus\u00adtice, leur per\u00admettent de d\u00e9ser\u00adter le foyer conju\u00adgal, se r\u00e9signent \u00e0 subir le sup\u00adplice de la jalou\u00adsie, par \u00ab&nbsp;devoir&nbsp;\u00bb, par res\u00adpect d\u2019elles-m\u00eames, pour l\u2019honneur du nom qu\u2019elles portent et pour ne pas don\u00adner prise \u00e0 la m\u00e9di\u00adsance, dussent-elles vivre d\u00e9sor\u00admais dans le plus dou\u00adlou\u00adreux des veu\u00advages, le veu\u00advage du&nbsp;c\u0153ur.<\/p>\n<p>Une d\u2019elles me fit un jour, d\u2019un air attris\u00adt\u00e9, le r\u00e9cit de sa lamen\u00adtable odys\u00ads\u00e9e conju\u00adgale. Elle avait \u00e9t\u00e9 mari\u00e9e par la volon\u00adt\u00e9 de ses parents, \u00e0 un \u00e2ge o\u00f9 elle avait encore \u00ab&nbsp;les che\u00adveux dans le dos&nbsp;\u00bb, me dit-elle pour m\u2019expliquer qu\u2019elle fai\u00adsait son entr\u00e9e dans la vie mari\u00adtale sans rien savoir de l\u2019obligation que lui impo\u00adsait le rite du mariage et des \u00ab&nbsp;devoirs&nbsp;\u00bb envers son \u00e9poux. Mais elle s\u2019aper\u00e7ut bien\u00adt\u00f4t qu\u2019elle \u00e9tait assu\u00adjet\u00adtie au plus des\u00adpote des maris qu\u2019elle bap\u00adti\u00adsa son \u00ab&nbsp;garde-chiourme&nbsp;\u00bb, et depuis elle fut la plus mal\u00adheu\u00adreuse des femmes. Quand je la vis pour la pre\u00admi\u00e8re fois, je fus \u00e9bloui par sa rare beau\u00adt\u00e9 qui fai\u00adsait l\u2019admiration de tout ce que la soci\u00e9\u00adt\u00e9 pari\u00adsienne comp\u00adtait de mon\u00addains, de finan\u00adciers, d\u2019hommes de Lettres et d\u2019artistes. F\u00eat\u00e9e, adu\u00adl\u00e9e, d\u00e9si\u00adr\u00e9e, elle e\u00fbt \u00e9t\u00e9 la reine des salons pari\u00adsiens si elle avait ob\u00e9i aux sug\u00adges\u00adtions de ses ado\u00adra\u00adteurs qui, s\u00e9duits par sa fas\u00adci\u00adnante beau\u00adt\u00e9, par son intel\u00adli\u00adgence qu\u2019accentuait la dou\u00adceur de ses yeux pers, t\u00e9moins d\u2019une bon\u00adt\u00e9 inef\u00adfable, d\u2019un c\u0153ur g\u00e9n\u00e9\u00adreux et d\u2019une \u00e2me de cris\u00adtal, l\u2019engageaient au divorce pour la sous\u00adtraire \u00e0 son \u00ab&nbsp;garde-chiourme&nbsp;\u00bb et la com\u00adbler de richesses. Com\u00adbien eussent suc\u00adcom\u00adb\u00e9 \u00e0 la ten\u00adta\u00adtion&nbsp;! Mais elle pr\u00e9\u00adf\u00e9\u00adra sacri\u00adfier son bon\u00adheur \u00e0 son \u00ab&nbsp;devoir&nbsp;\u00bb, au main\u00adtien de son foyer fami\u00adlial qui fut un foyer de dis\u00adcordes entre elle et son mari \u2013 qu\u2019elle n\u2019aimait pas. Les pr\u00e9\u00adju\u00adg\u00e9s qui avaient fait d\u2019elle une vic\u00adtime, \u00e9taient sau\u00adv\u00e9s. Mais la soci\u00e9\u00adt\u00e9 qui lui dres\u00adsait des emb\u00fbches par toutes les ten\u00adta\u00adtions qu\u2019elle semait sous ses pas, la r\u00e9com\u00adpen\u00adsait de sa ver\u00adtu par la m\u00e9di\u00adsance m\u00eame contre laquelle l\u2019innocente croyait avoir mis une assu\u00adrance en res\u00adpec\u00adtant la fid\u00e9\u00adli\u00adt\u00e9 conju\u00adgale, et l\u2019attaquait ain\u00adsi par nargue de la ver\u00adtu&nbsp;m\u00eame.<\/p>\n<p>Et s\u2019imagine-t-on au prix de quelles souf\u00adfrances muettes elle cachait \u00e0 ses enfants ses d\u00e9boires conju\u00adgaux afin de ne pas sus\u00adci\u00adter en eux le moindre res\u00adsen\u00adti\u00adment contre leur p\u00e8re&nbsp;? S\u2019imagine-t-on les r\u00e9flexions am\u00e8res qui ont empoi\u00adson\u00adn\u00e9 son exis\u00adtence, une vie terne, sans joie et sans amour et \u00e0 laquelle seul l\u2019amour de ses enfants qu\u2019elle ado\u00adrait venait, dans sa d\u00e9tresse, offrir \u00e0 cette femme d\u2019\u00e9lite sa seule rai\u00adson de vivre&nbsp;? Com\u00adbien en pour\u00adrait-on comp\u00adter de femmes esclaves du \u00ab&nbsp;devoir&nbsp;\u00bb, comme elle, qui furent et sont encore des mar\u00adtyres de l\u2019institution de la famille, quand l\u2019amour n\u2019a pas pr\u00e9\u00adsi\u00add\u00e9 \u00e0 l\u2019union conjugale&nbsp;?<\/p>\n<p>Et c\u2019est de cette carence de l\u2019<em>amour-sen\u00adti\u00adment<\/em> dans le mariage, qu\u2019est n\u00e9e toute notre humanit\u00e9&nbsp;!<\/p>\n<p>Aus\u00adsi, \u00e0 consi\u00add\u00e9\u00adrer la soci\u00e9\u00adt\u00e9 actuelle dans toutes ses mani\u00adfes\u00adta\u00adtions publiques et pri\u00adv\u00e9es, \u00e9ton\u00adnons-nous de la voir titu\u00adber, comme ivre-morte, sans bous\u00adsole, et sans qu\u2019une main amie, sans qu\u2019une per\u00adsonne aver\u00adtie lui tende le fil d\u2019Ariane qui doit la tirer du laby\u00adrinthe o\u00f9 elle s\u2019est \u00e9ga\u00adr\u00e9e depuis l\u2019origine de notre histoire.<\/p>\n<p>Mais ce n\u2019est pas seule\u00adment \u00e0 la carence de l\u2019<sc>amour-sen\u00adti\u00adment<\/sc> que l\u2019on doit attri\u00adbuer la m\u00e9s\u00adin\u00adtel\u00adli\u00adgence et les dis\u00adcordes qui sur\u00adgissent entre les \u00e9poux. Aux causes que j\u2019ai d\u00e9j\u00e0, bien que suc\u00adcinc\u00adte\u00adment \u00e9nu\u00adm\u00e9\u00adr\u00e9es, il y a lieu d\u2019ajouter la ques\u00adtion d\u2019argent. Je vous en entre\u00adtien\u00addrai dans ma pro\u00adchaine lettre.<\/p>\n<p>En atten\u00addant, je vous renou\u00advelle, madame, mes hom\u00admages les plus fer\u00advem\u00adment distingu\u00e9s.<\/p>\n<p>[\/\u200b<sc>Alb\u00e9\u00adrix<\/sc>.\/\u200b]<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[\/\u200b\u200b\u00c0 Madame V.M.\/] Dans ma der\u00adni\u00e8re lettre, j\u2019ai, madame, attri\u00adbu\u00e9 \u00e0 la fai\u00adblesse phy\u00adsique de la femme et \u00e0 la sup\u00e9\u00adrio\u00adri\u00adt\u00e9, non pas de l\u2019intelligence, mais des forces phy\u00adsiques de l\u2019homme, la for\u00adma\u00adtion de la cel\u00ad\u00adlule-m\u00e8re d\u2019o\u00f9 na\u00ee\u00adtra l\u2019institution de la famille. Celle-ci va, au cours des temps, se trou\u00adver gre\u00adv\u00e9e d\u2019une hypo\u00adth\u00e8que qui&nbsp;en&nbsp;[\u2026]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"wp_typography_post_enhancements_disabled":false,"footnotes":""},"categories":[509],"tags":[],"ppma_author":[540],"class_list":["post-4134","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-lunique-na18-mars-1947"],"authors":[{"term_id":540,"user_id":1,"is_guest":0,"slug":"admin_3gikpwyf","display_name":"Vincent Dubuc","avatar_url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/d015720652c25fd2ced191ade86430094e1f288a17483713e3b34d26dea52507?s=96&d=mm&r=g","author_category":"","user_url":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net","last_name":"Dubuc","first_name":"Vincent","job_title":"","description":""}],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4134","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4134"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4134\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4134"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4134"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4134"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/la-presse-anarchiste.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/ppma_author?post=4134"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}