La Presse Anarchiste

Correspondance

[/À Xavier/]

Je n’ai pas dit « Je ne partage pas la souf­france d’autrui… » que le lecteur et toi relisent et vous ver­rez que j’ai écrit « Je ne me place pas dans la sit­u­a­tion du souf­frant : c’est-à-dire que si mon voisin se coupe par mégarde un doigt, je n’i­rai pas m’en couper un aus­si ; mais je partagerai sa souf­france dans une cer­taine mesure, car la vue de la souf­france m’est pénible, comme la con­stata­tion du bon­heur m’est agréable. »

[/M. Lié­nard/]