Je viens de recevoir pas mal de copies de revues assez intéressantes ; l'Idée Ouvrière, revue hebdomadaire havraise qui eut 41 numéros en 1887, la collection est complète (merci au groupe Jules Durand du Havre, éditeur de la série électronique du Libertaire pour les copies). La Mère Peinard, de 1907, seul le numéro 1 était accessible, grace à l'aide de Gaël et de Céline c'est maintenant les 7 numéros édités qui seront (bientôt) mis en ligne sur le site.
Je devrai recevoir les copies des collections (incomplètes hélas) des Vagabonds et de Lueurs (de Paul Bergeron), du Tocsin, algérien, du Fanal égyptien. Autant de revues qui nécessiteront beaucoup de travail de ma part pour être mises en ligne, et de patience (pour vous), avant de pouvoir les consulter. À ce propos, les fichiers numériques sont disponibles ou vont le devenir... si l'envie vous prends de participer a la mise en ligne, votre aide est la bienvenue
Les dernières mises en ligne :
- Iztok : le numéro 4 contient un article assez intéressant sur l'histoire du mouvement anarchiste en Chine après guerre. Le numéro 5 est entièrement consacré à la situation en Pologne.
- L'Ère Nouvelle... le numéro 4 est en ligne... personnellement, je ne cautionne pas le contenu, mais je connais celui des numéros suivants, patience.
- Témoins, la série est maintenant entièrement disponible sur le site.
- Plus Loin, le numéro 1 est accessible
- La Vie Ouvrière, les numéros 7 et 8 peuvent être consultés : articles sur les retraites ouvrières, le mouvement syndicaliste à Zurich par Brupbacher, les grèves des tisseurs à Lille..., cela fait maintenant près d'un siècle, les problèmes sont toujours les mêmes (par contre, la CGT, elle, a bien changée).
V. Dubuc
D'autre part, je suis toujours à la recherche d'un coup de main pour trouver de nouvelles revues, donc si vous souhaitez vous débarasser de vieux journaux (don ou vente à un prix raisonnable), si vous avez près de chez vous un bouquiniste intéressant, si vous accéptez de me prêter vos trésors, si vous préférez en faire des copies, contactez-moi.
Vincent Dubuc
