La Presse Anarchiste

poème sans titre

Laisse voguer lentement
tes mains, comme le vent
souf­fler tes cheveux
vers ton front bleu de rêve ;
c’est la même chose :
tes mains, le vent,
celles de ton amant.
Tes mains, les siennes
sur ton front
Mouil­lent leurs ongles
à la lumière
de tes yeux d’eau de mer.

Georges Navel


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